28 mai 2009 -

Européennes : votons pour l'Alliance royale

 

Dans la cacophonie du scrutin pour la désignation des "députés" européens, Lanationfrancaise.net incite à voter pour les listes de l'Alliance royale. Il vous fraudra pour cela télécharger votre bulletin de vote. Un petit geste pour une grande cause (le site de l'alliance reprend les initiatives pour les assises du royalisme... une raison supplémentaire). 

De son côté les militants et sympatisants de la nationfrancaise.net sont appelés ( et ils ont commencé à le faire) à coller affiches et tracts sur les panneaux 19 pour inciter nos compatriotes à nous écouter et à nous rejoindre dans la démarche unitaire.

Voici la déclaration de l'AR :  

L’Alliance Royale présente 6 listes aux Européennes de 2009 : Est, Sud-est, Ouest, Ile-de-France, Massif central-Centre et outre-mer.

Ne soyez pas prisonnier des prétendues nécessités du vote utile. L’élection européenne offre l’occasion à la fois de montrer votre attachement à la souveraineté de la France et de promouvoir le renouvellement de nos institutions en vue du bien commun. L’Alliance Royale vous offre la possibilité vous exprimer réellement, en sortant d’un système qui ne mène à rien, sinon aux déceptions renouvelées d’une élection à l’autre.

Dix raisons de voter pour l’Alliance Royale 1. L’Union européenne doit rester une instance de coopération. Elle n’est ni une entité supranationale ni une entité fédérale, ni une nation. L’attachement des peuples européens à la souveraineté de leurs nations doit être respecté. Nous dénonçons le déficit démocratique européen, qui nie l’expression des trois nations (France, Pays-Bas et Irlande) qui se sont exprimées par référendum sur le traité constitutionnel européen ou sur le traité de Lisbonne.

2. Seule une France forte et souveraine peut participer activement à une communauté européenne tout en préservant ses intérêts fondamentaux. Une France sans souverain perd sa souveraineté. Un président de la République reste toujours un chef de parti incapable de représenter tous les Français et d’être un arbitre au-dessus des partis. Il nous faut un roi pour peser davantage dans le concert des nations.

3. La France doit retrouver la maîtrise de ses lois. Plus de 80 % des lois françaises nous sont imposées par des directives européennes que nous ne maîtrisons que partiellement. Nous refusons que les lois françaises soient dictées par des institutions étrangères à notre pays. En application du principe de subsidiarité, la France est en droit de décider librement des règles qui s’imposent à elle.

4. La technocratie européenne doit cesser d’empiéter sur nos libertés et d’uniformiser les usages. Le calibrage des fruits et légumes, la fabrication des fromages et autres usages nationaux, ou les taux de la TVA, n’ont pas à être décidés par les institutions européennes. On ne peut avoir confiance dans la République française, qui ne fait que reporter sur le plan européen ses comportements technocratiques centralisateurs.

5. Des mécanismes de coopération à géométrie variable doivent permettre aux pays membres de s’associer en fonction de leurs intérêts, sans contrainte. Selon le principe de souveraineté, les États doivent pouvoir conclure librement entre eux les accords de coopération, sans passer sous les fourches caudines des institutions européennes. Ceux dont ce n’est pas l’intérêt doivent naturellement en être dispensés sans que cela soit considéré forcément comme un échec. 6. Pour protéger les intérêts des Européens contre la concurrence déséquilibrée des pays qui n’appliquent pas les mêmes règles du jeu, nous devons rétablir la préférence communautaire. Nous nous opposons à l’ouverture sans contrôle des frontières. Pour résister face aux pays qui manipulent leur monnaie, n’offrent aucune protection sociale ou ne reculent devant aucune atteinte à l’environnement, il faut rétablir des droits de douane européens et, selon le cas, des droits de douane français pour protéger nos industries et nos emplois.

7. Nous refusons l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Pour constituer un espace de coopération naturel, l’Europe ne doit inclure que des pays marqués par une culture commune et ayant un niveau de développement homogène. 8. La France doit pouvoir préserver sa culture et ses amitiés hors d’Europe, en particulier dans l’espace francophone. L’Alliance royale rejette le tout-anglais, que les institutions européennes tentent insidieusement d’imposer. Il faut au contraire promouvoir véritablement le pluralisme linguistique et culturel, qui constitue une richesse de l’Europe. La France a aussi des solidarités en dehors de l’Europe ; elle doit pouvoir les maintenir librement. L’Europe n’a aucun droit sur ces amitiés auxquelles nous, Français, tenons beaucoup par notre histoire. 9. La charte des droits fondamentaux de l’union doit être modifiée. La non-discrimination à raison de l’orientation sexuelle ne doit porter en aucune manière atteinte au mariage (qui est l’union d’un homme et d’une femme) et à sa famille.

10. Les traités européens doivent défendre l’héritage culturel de l’Europe et reconnaître ses racines chrétiennes. L’Europe est fondée sur ses racines chrétiennes. Elle n’a aucun avenir si elle ne reconnaît pas son identité. Selon ces racines, la France a besoin de penser autrement le débat politique, non pas dans un esprit de division mais plutôt dans un esprit de construction en commun, pour le bien de tous."

Alors n’hésitez pas , votez Alliance Royale !

Attention ! Faute de subventions publiques, l’Alliance royale ne peut pas imprimer les millions de bulletins nécessaires à tous les bureaux de vote. Télécharger et imprimer votre bulletin de vote sur www.allianceroyale.fr.

Pour contribuer efficacement à notre campagne, faites sans attendre suivre ce message à votre carnet d’adresse.


redaction@lanationfrancaise.net

24 février 2009           

Une initiative à encourager

(Lire aussi en page ''pour des assises " )

Un questionnaire est en ligne sur le site www.assises.monarchiste.com. Il faut encourager cette initiative qui vise à lever les réticences de certaines organisations par rapport au processus des Assises.

Voici le texte diffusé en complément de cette initiative :

"Les Premières Assises du Royalisme Français ne sont pas le bébé d’un mouvement ou d’un autre, elles ne sont pas organisées par un mouvement ou un autre, elles ne sont pas dirigées contre un mouvement ou un autre…

Nous souhaitons associer à cette initiative les royalistes indépendants, inorganisés qui, nous en sommes convaincus, sont nombreux et ont aussi des choses à exprimer. Nous avons pris la peine d’avertir de la tenue de ces Assises l’ensemble des mouvements, groupes et organisations qui nous semblent représentatifs du royalisme français, car nous sommes aussi soucieux de lire leurs contributions. Nous tenons à toucher aussi bien les intellectuels que les opérationnels, aussi bien les anciens que les jeunes, aussi bien les mouvements que la diaspora…

Il y a en effet urgence, non pas à refonder quoi que ce soit, mais bien à clarifier ce qu’est le royalisme aujourd’hui pour savoir ce qu’il sera demain.

Parviendrons-nous demain à endiguer notre lent déclin en posant les bonnes questions et en apportant des réponses ? Demeurerons-nous demain dans le champ de l’action politique ? Ou glisserons nous, toujours un peu plus, sur la pente de la nostalgie historique ? Le royalisme sera t-il encore demain une force de proposition et d’action politique ou est-il condamné à une lente fossilisation ?

Les objectifs de ces Assises sont ouverts.

C’est pour cela que les organisateurs des Assises ont jugé qu’il était important que la voix du peuple royaliste soit tout autant entendue et écoutée que celle des mouvements, associations et groupes.

Si vous avez des avis à donner, des suggestions à faire au sujet des prochaines Assises du Royalisme Français, merci de remplir le questionnaire anonyme que nous mettons à votre disposition ."

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15 février

Un vent mauvais....à combattre 

Une fois de plus, un vent mauvais semble souffler sur l'organisation d'assises du royalisme auxquelles notre site a adhéré depuis le début. Il semble que l'esprit de chapelles l'emporterait sur la volonté clairement exprimée par les bases des mouvements d'un rapprochement et d'un travail en commun.

Il faut rappeler les enjeux : si notre génération n'opère pas cette oeuvre de salut national, alors la cause royaliste (monarchique) sera perdue. Pour plusieurs raisons.

1/ les traditions politiques liées à l'Action française et à ses traductions plus modernes (dont La Nation française, La Nouvelle Action française, devenue Royaliste et les résurgences camelots) restent bien vivantes et peuvent engendrer dans la jeunesse de nouvelles vocations. 

2/ La question dynastique ne doit pas être un frein mais un moteur. Depuis plus d'un siècle, ce sont les orléanistes qui ont été en pointe du combat politique. Il faut d'abord rassembler cette famille d'action, de pensée, de tradition et de réflexions alimentées par les mouvements et par les princes. 

3/ Souvenons nous de la belle invitation d'un de nos maîtres : " Malgré la République, contre la République, avec la République  : nous essayons de servir". Les royalistes sont, seront, toujours là pour servir. Il faut impérativement qu'ils servent et non qu'ils se déchirent. Sinon, ils ne servent plus à rien. Servir, consistera par exemple à présenter un plate-forme commune avant le scrutin des élections européennes. Servir doit permettre de s'exprimer sur la décentralisation à l'occasion des élections régionales qui ont lieu en 2010. 

Mais d'ici là, les assises restent un objectif. A nous de les faire vivre. 

Lanationfrancaise.net    

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28 janvier 2009 

A lire dans notre page "Pour des assises " une contribution du modérateur du site royal-artillerie sur les limites de l'exercice et la manière de sublimer la querelle dynastique. Car il est vrai que les Assises du royalisme ne peuvent pas faire l'impasse sur cette question centrale qui devrait faire l'objet d'une commission de travail spécifique. A lire et à commenter. 

26 janvier 2009

Vite une initiative....

L'initiative des assises du royalisme ne doit pas cacher la forêt de l'actualité politique immédiate. Pour les élections européennes, que faisons nous ? Ce serait un premier test d'adopter une position commune - même à géométrie légèrement variable - afin de nous faire entendre. 

Il faut impérativement que les instances des mouvements se parlent et définissent une ligne. Comme site royaliste et souverainiste, nous nous ferons l'écho de toutes les initiatives en ce sens et au delà du cercle strictement royaliste. 

Car Lanationfrancaise.net estime que le combat pour la souveraineté de la France l'emporte actuellement sur les questions institutionnelles. 

Lnf.net  

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4 janvier 2009

NOS VOEUX

Après les tristes voeux du président de la République qui réclame de l'effort et des larmes toujours pour les mêmes, formulons d'autres souhaits plus gais.

 D'abord pour la France éternelle qui doit conserver son rang dans le monde, éviter les alignements de circonstance, les alliances improbables, les choix dictés par des groupes de pression dans toutes les régions du monde.

Les voeux de Lanationfrancaise.net vont ensuite vers la Maison de France et ses princes. Les royalistes souhaitent qu'ils continuent à incarner en ces temps difficiles pour les plus fragiles,  la justice, l'unité nationale, la solidarité. Lanationfrancaise.net souhaite que la famille de France puisse s'exprimer plus souvent dans les débats de société et y apporte sa contribution doctrinale sous forme de livres et de textes de référence. 

Les voeux de la Nationfrancaise.net vont également vers l'ensemble des mouvements, organisations, clubs et cercles royalistes qui aspirent à retrouver une visibilité politique et une cohérence dans l'action. Malgré les réticences et les conservatismes, il est indispensable que l'année 2009 soit marquée par une avancée significative vers un regroupement salutaire de toutes les forces militantes royalistes. 

Même si le processus des Assises du royalisme n'est pas encore adopté par tous les courants, il doit se poursuivre. Faute de quoi, nous perdrions encore de précieux mois alors que le temps politique nous manque et que la patrie réclame des royalistes dignes de leur mission.  

Le comité directeur de Lanationfrancaise.   

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Nouveau

Lire en page ''Liens et documents '', la présentation de la Revue critique des idées et des livres qui vient d'être publiée sur le net, avant la version papier...

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tribune -

Pour des instituts royalistes

de culture populaire

Je me fais ici le porte-parole de bien des militants et sympathisants royalistes : il nous faut un électrochoc. Il faut que le mouvement amplificateur vienne de la base des mouvements mais également de ce que l'on pourrait appeler " le petit peuple du royalisme", cet ensemble nombreux, divers, parfois un peu hétéroclite, qui ne se reconnaît par forcément dans tel ou tel clan ou telle ou telle chapelle, ais qui garde l'idée royale chevillée au corps. 

Ce sont des dizaines de milliers de royalistes potentiels prêts à se mobiliser.Ils ne se sentent pas concernés aujourd'hui par ce qui se passe dans les organisations existantes. Nombreux sont ceux qui ont pris leurs distances, encore plus nombreux sont ceux qui ne connaissent pas ces mouvements. 

Pourtant, cette idée royale n'est pas déconnectée du réel. Surtout en ces temps de crises où les repères disparaissent derrière des rapports de force purement financiers. Il apparaît de plus en plus nécessaire de créer des pôles de stabilité institutionnelle dans nos nations européennes. Avec du sang neuf et des familles royales prêtes à assumer leur rôle sans complexe. 

Mais pour convaincre les réticences du peuple français - et elles restent nombreuses - il faut une grande organisation pédagogique. Autrefois, l'Action française se présentait comme " une école et une armée". C'était une autre époque. Mais la dimension pédagogique reste d'actualité.  Il faut que les royalistes créent dans toutes les grandes villes universitaires des instituts de culture populaire et nationale afin de fournir à tous les Français des outils indispensables pour lutter contre les formes les plus aliénantes de la communication. 

Ce travail passe par un maillage des territoires. Les différents mouvements royalistes peuvent constituer ce maillage. Ce travail basique est un moyen de reconstituer une élite populaire (des entraîneurs d'opinion) qui puisse diffuser un message au delà des cercles royalistes traditionnels. 

Ce travail nécessite évidemment un engagement des militants déjà formés,  dans leurs sphères de compétence ( le droit, l'économie, la communication, l'agriculture, le logement social, les questions institutionnelles, la religion...) ils doivent pouvoir collectivement construire des programmes de formation diversifiés qui pourront ensuite être complétés par des intervenants extérieurs. 

Pour lutter contre l'abrutissement massif de la télévision, seules ces formules d'institut de formation décentralisés, réguliers, ouverts ( à des non royalistes comme intervenants) pourront permettre un élargissement et un approfondissement de notre culture commune.

Et ce ne sont pas des propos en l'air ! Dans ma région, après les assises du royalisme au printemps nous lancerons l'institut de culture populaire et nationale afin d'aller au devant des besoins.

François VIVARAIS

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Continuons, amplifions... 

Depuis l'annonce du lancement des "assises du royalisme", le nombre des visites sur notre site a été globalement multiplié par TROIS. Preuve s'il en fallait de l'intérêt que les internautes portent à cette question d'un rassemblement politique des familles monarchistes.

La page la plus lue est évidemment celle-ci, consacrée à la méthodologie. Nous partons évidemment de loin ! Mais il faudra bâtir un outil commun et vite. Qu'il se nomme fédération, rassemblement ou collectif : l'important est d'impulser une dynamique.

Certains internautes suggèrent que cette dynamique parte des régions afin que localement des rapprochements s'effectuent entre groupes. D'autres estiment que l'alliance au sommet des différents mouvements serait un signe positif. Nous n'avons pas de religion en ce domaine. Il faut simplement une dose d'empirisme (organisateur, évidemment).

Lanationfrancaise.net forme simplement un voeux : que toutes les bonnes volontés royalistes accompagnent cette démarche des assises sans point de vue partisan (ce qui serait un comble pour les royalistes) car l'opportunité d'une telle démarche ne se représentera plus. C'est notre chance d'organiser, de maîtriser, de mettre en scène ce printemps du royalisme français avec la bonne nouvelle d'une famille de France qui s'investit dans l'avenir.

Lanationfrancaise.net

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6 décembre 2008

Ne pas oublier les échéances intermédiaires

Même si l'objectif principal pour l'année 2009 est de réussir un processus de rassemblement des sensibilités royalistes, l'actualité nous rappelle aussi d'autres échéances : les "élections européennes " et les ''régionales" (en 2010), deux scrutins où nos points de vue ne peuvent pas être absents.

Sur l'Europe, il sera nécessaire de prendre position. Soit en participant à des listes, soit en marquant notre préférence pour telle ou telle démarche qui permette de nous sortir du bourbier de Lisbonne et des traités antérieurs.

Sur le dossier des régionales, là encore, les royalistes ont un message à faire passer. Sur la décentralisation réelle, le centralisme jacobin, le régionalisme politique et culturel décomplexé, le recours aux langues locales, le découpage administratif absurde, l'éparpillement des budgets... Nous sommes qualifiés pour participer aux débats. Encore faut-il que l'union puisse déboucher politiquement sur des listes ou des participations à des listes et, sur quelles listes ?

Autant de questions qui ne doivent pas être éludées. Les Français aiment les joutes et les débats. Les royalistes ne doivent pas s'exclure de cette forme d'échanges sous prétexte qu'ils sont partisans de solutions de consensus et d'union nationale, incarnées par la monarchie. Il faut qu'ils rentrent dans l'arène afin de faire entendre une autre voix, plus audible aujourd'hui que jamais, compte tenu des effets dévastateurs du capitalisme mondialisé et de sa traduction politique, le libéralisme économique. La voix de la sagesse des nations.

François Vivarais

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19 novembre 2008 

Avant mai : construire une méthodologie pour les assises du royalisme.


L’organisation d’assises du royalisme réclame un minimum de méthodologie. Réunir des sensibilités, des cultures politiques éloignées depuis des décennies n’est pas chose aisée.
Il est nécessaire de construire un modèle – souple et adaptable – afin que nous ne soyons pas confrontés au moment des assises puis par la suite, à ces questions irritantes de préséance et de modèles stratégiques.

1/ Pas de querelle d’antériorité
Inutile de savoir qui est « plus blanc que blanc », « plus maurrassien que moi tu meurs… », « plus AF et jamais compromis avec la République… » : les assises ne doivent pas se transformer en concours canin. Nous avons l’obligation de parler d’abord de politique (« politique d’abord ») sans nous préoccuper de l’itinéraire de tel ou tel. Les assises doivent être un grand moment de réconciliation de la famille royaliste (même si l’expression paraît un peu cruche).

2/ Pour une déclaration fondamentale
Les principaux mouvements, mais également les autres (cercles, sites internet, associations) ont publié des textes de référence. Il faut impérativement les faire converger afin de sortir des assises du royalisme avec une nouvelle « déclaration fondamentale » reconnue par toutes les composantes de la galaxie royaliste.

3/ Le principe d’une fédération.
L’éclatement du royalisme en une multitude de chapelles est non seulement un drame mais une faute politique. A force d’avoir considéré ce que divisait comme l’essentiel, les royalistes ont perdu de vue les idées qui rassemblent. A défaut de construire tout de suite une seule organisation, l’empirisme nous appelle à constituer une fédération avec des instances représentatives à la proportionnelle (la Monarchie n’est pas l’ennemie de l’élection).

4/ Un audit de la presse
La presse d’opinion va mal et la presse royaliste n’échappe pas à ce constat. Il faut rationaliser notre offre plutôt que de faire vivre (ou vivoter) une foultitude de petites publications plus ou moins confidentielles. L’objectif, par rapprochement progressif, serait de faire émerger un vrai hebdomadaire royaliste d’information générale (à large diffusion), une revue unique de réflexions et de débats, un bulletin militant interne à la fédération, un site internet dynamique et ouvert à des apports extérieurs.

5/ Ouvrir un débat sur notre présence électorale
Depuis quelques années, la présentation de candidats royalistes aux élections se pose de manière récurrente. De nombreuses expériences ont été menées – de la présence à l’élection présidentielle à des candidatures aux municipales – sans qu’un véritable bilan ne soit tiré de ces expériences. Dans une société de plus en plus dominée par la communication, les royalistes doivent-ils faire l’impasse ou s’approprier un champ d’intervention qui n’est pas forcément aisé pour eux et leur discours ? La question mérite d’être posée.

A ces cinq premiers chantiers peuvent s’ajouter beaucoup d’autres, par exemple :
l’édition, l’harmonisation des manifestations, la question des alliances et des rapprochements avec d’autres familles politiques, la défense du patrimoine et bien entendu les relations que les royalistes doivent entretenir avec les Princes.

A vous d’ajouter vos contributions.

La Nationfrancaise.net

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Une date, une ambition, un désir de servir la France : en mai, des assises pour le royalisme

C'est fait : les dates des assises du royalisme sont fixées. Voici l'excellent petit texte de présentation publié par nos amis du site des Manants du Roi. La nationfrancaise.net est évidemment partie prenante de cette démarche. Il faut maintenant que l'ensemble des sites et des forums royalistes s'associent à cette démarche fondatrice. 

"Quand nous vous dirons « Les Assises du royalisme »… que nous répondrez vous ?
Prenez le temps, mais point trop n’en faut. Avec nombre de nos amis, nous les tiendrons les huit et neuf mai 2009 ! Et Jeanne, nous n’en doutons pas, veillera sur nous ! Puisse-t-elle nous inspirer…
Assises…
Nous n’entendons pas nous retrancher derrière un mur de pierres.
Porter un regard neuf sur nos fondements ? Oui, sereinement !
Assises…
Nous n’entendons pas dresser une cour qui jugerait…
Ne pas oublier que c’est aussi le nom d’une soie qu'on étend sur les aiguilles d'un métier à bas, et qui dans le travail forme les mailles…Histoire de nous souvenir combien en toutes choses, il nous faut un bon « rouet »…
Des « Assises » donc, et des « Assises du royalisme », le fruit d’une volonté de fidèles et « vieux » amis avec lesquels nous croyons toujours que le « royalisme » est la solution à bien des maux qui frappent notre pays…
Des « Assises » attendues depuis longtemps, à mots couverts, et qui enfin suscitent l’entrain tant des « vieux » briscards que des jeunes générations…
Des « Assises » dans lesquelles s’engagent dès aujourd’hui plusieurs générations de fidélités jamais en défaut : Gérard Leclerc et ses amis de la Nouvelle Action Royaliste, le Centre Royaliste d’Action Française et son président Olivier Perceval, les Etudiants d’Action Française, l’ équipe du Camp Maxime Real Del Sarte,le Groupe de Liaison Royaliste, nos amis de la revue « Les Epées », France Royaliste et son président Pierre Jeanthon, l’Alliance Royale, la « Nation française », toute l’équipe de « Monarchiste.com » et de «la Toile ».
Ces « Assises » ne seront pas un lieu de rencontres pour des états-majors qui se répandraient en satisfecit… Elles sont ouvertes à tous ceux qui se sentent concernés par l’avenir du royalisme en France !
Nous attendons la confirmation de la présence de bien d’autres organisations ou associations ainsi que des personnalités dynamiques… Et sachez que vous serez toutes et tous les bienvenus !
Nous ne tarderons pas à vous présenter plus en détail l’organisation de ces « Assises » qui seront aussi vos « Assises » !
A suivre… "

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21 octobre 2008

Des assises pour le royalisme

Plusieurs initiatives se concrétisent actuellement pour mettre sur pied des assises du royalisme.

Cette idée n'est pas nouvelle. Depuis des décennies, des militants, des petits groupes, des associations, d'anciens dirigeants un peu agacés par les querelles de chapelles, pensent qu'il serait temps pour les royalistes de se parler, de dialoguer, d'envisager des actions communes, de se rencontrer, de fédérer les efforts rédactionnels et éditoriaux, voire de confédérer les mouvements, et à terme de créer une grande organisation commune qui accepterait le droit de tendances...

Bref, tout ceci est dans l'air depuis un petit moment.

Mais, comme souvent, la question du " comment " domine celle du " pourquoi ". Comment faire pour que toutes les composantes du royalisme puissent s'écouter,  reconnaître leurs différences, les surmonter, bâtir un manifeste commun, s'entendre sur des stratégies et des objectifs, harmoniser la communication, s'échanger des informations, créer un vrai réseau militant, faire vivre un ou des journaux dont le contenu n'empiète pas sur un autre, entretenir partout sur le territoire des sections vivantes et dynamiques ? 

Lors des rencontres de Sommières organisées par nos amis des Manants du Roi , cette question de l'avenir du royalisme à l'horizon des quinze prochaines années sera abordée. L'idée d'assises du royalisme aussi.  Gérard Leclerc en sera le promoteur. Il a raison de lancer ce chantier. Chantier immense compte tenu des anciennes blessures, des querelles antiques, mais chantier essentiel pour la génération des royalistes d'aujourd'hui qui osent les synthèses, argumentent autrement, prennent des risques, réactualisent des idées, s'engagent dans des voies nouvelles, proposent des relectures salutaires, s'organisent.

Comme sur le terrain du souverainisme, Lanationfrancaise.net souhaite que cette idée d'assises du royalisme prenne forme. Il faudrait pour cela que les mouvements, journaux, revues, sites internet qui participent de cette mouvance royaliste, riche intellectuellement et politiquement, acceptent cette idée d'une grande réunion commune de confrontation et de convergence afin que tous ensemble nous puissions poser les fondements d'une maison commune.

Lanationfrancaise.net est prête à apporter non seulement son concours à cette tâche de salut public mais à oeuvrer  sans relâche pour que ces assises puissent s'organiser au plus vite, sans préalable et sans condition, selon des modalités qui pourraient être établies paritairement par l'ensemble des organisations, mouvements et périodiques.

A tous maintenant de lancer le processus.

lanationfrancaise.net

envoyez vos contributions au débat à redaction@lanationfrancaise.net

DEBAT (voir aussi dans la rubrique forum sous le titre : "pour des assises ! "

un texte publié récemment par le site lesmanantsduroi. Une première contribution.

Un avenir commun

 
Lors de la session d’été 2007, certains évoquaient la nécessité d’assises du Royalisme afin de le dégager définitivement des pesanteurs du passé et l’inscrire résolument dans notre temps. Les positions des différents courants royalistes se sont incontestablement décrispées ces dernières années et même si quelques tentatives d’actions communes n’ont pas eu le succès espéré, elles ont eu le mérite de permettre la multiplication des contacts et des rencontres. Les jeunes notamment n’épousent plus les querelles de leurs aînés et aspirent à développer les synergies nécessaires.
La quasi-inexistence du royalisme dans le paysage politique et médiatique français met chacun devant ses responsabilités :
Le 4 février 2008 à Versailles, les « représentants » du peuple français ont, par un nième amendement de la constitution, permis la mise en œuvre du traité de Lisbonne et bradé la souveraineté de la France contre la décision de ce même peuple français au referendum de 2005.
Dès lors les royalistes ne sont-ils pas les mieux placés pour proposer une solution alternative à la France ?
La 8e session d’été du GLR (ndlr : cet été en 2008) vous propose de poursuivre plus que jamais dans l’esprit des Manants du Roi pour le service de « la France seule ». Servir, c’est commencer par savoir utiliser nos diversités pour le bien commun. N’est-ce pas cela faire de la politique ?
Michel Michel stigmatise le règne du « j’aime, j’aime pas » auquel la raison apporte a posteriori les justifications nécessaires à notre inaction ! Oui, il faut refonder le royalisme afin de retrouver l’esprit de résistance qui anima nos pères. La constitution de la Ve République a été modifiée quinze fois depuis 1958. Elle le sera désormais à chaque fois que Bruxelles le jugera nécessaire servie par des parlementaires aux ordres.

« REFONDER LE ROYALISME POUR LIBERER LA FRANCE »

Tel sera le thème de notre prochaine session qui permettra, d’une part d’évoquer les causes et les moyens de notre résistance et d’autre part, ce que pourraient être des Assises du royalisme.
Le choix de la ville de Sommières devrait maintenant ne plus vous surprendre…
Nous y respirerons du bon air, soutenu par de beaux vestiges de romanité. Une eau souvent capricieuse traverse la ville : Le Vidourle, enfant terrible du Languedoc.
Du haut du Ciel, des anciens valeureux nous écouterons. Il n’est pas impossible que dans le silence de la nuit, quand les cigales rêveront à leurs cousines de Martigues, les plus attentifs entendent la voix de notre grand Abel dans une colère gentille nous lancer « Mes petits… » Et Gustave Thibon ne sera pas en reste…D’autres voix encore…
Toutes ces voix nous rappellerons une vérité : Rien ne se fait sans l’unité !
Nous allons donc, que cela soit dit, « décrasser » ! En toute amitié fraternelle…
Sortir des postures de chapelle et des craintes « boutiquières ». Vieilles rancoeurs ? questions de personnes ? Malentendus ? Rien ne sera oublié et toujours l’essentiel de ce qui nous unit sera rappelé ! Le Dauphin de France, Jean duc de Vendôme en faisait le constat : « Nos temps sont difficiles, mais ce sont nos temps »… il y a quelques années déjà… L’avons-nous bien retenu ce constat ? Il ne s’agit plus – il ne c’est jamais agit – de rêver à un mode ancien toujours plus embelli à mesure que le temps s’écoule. Il s’agit de prendre nos temps à bras le corps et de servir pour les rendre meilleurs à tous les Français. Servir !
La France n’est pas une belle éthérée. Elle est comme le Vidourle que vous découvrirez. Parfois calme et presque absente. Parfois colérique et destructrice de sa propre histoire. En tout temps, c’est elle que nous devons servir. Pas nos confortables certitudes qui se gardent bien de se frotter à nos temps d’aujourd’hui…
Au sortir de ces retrouvailles annuelles serons-nous capables de préparer une rentrée, soudée par enfin une grande certitude : dans l’unité seule, nos diversités porteront leurs fruits !

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 Le comité directeur de la N F.

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